(H.M./M.-E. D.) Dans les années 1970, le faubourg Saint-Jean-Baptiste vivait une effervescence sans précédent. Coopérative alimentaire, centre d’artistes en émergence, mise sur pied de garderies ; les

temps étaient aux changements et à l’organisation collective. Avec la construction du boulevard Dufferin et l’élargissement du boulevard Saint-Cyrille (aujourd’hui René-Lévesque), le quartier ouvrier était

sous pression. La « rénovation urbaine » proposée par les gouvernements de l’époque prévoyait ni plus ni moins de raser l’ensemble du secteur pour laisser place aux autoroutes et à des tours administratives et hôtelières.

C’est dans ce contexte que les résident·e·s se mobilisèrent afin de protéger leur milieu et de sauver les maisons menacées de démolition, dont celle qui est aujourd’hui la Maison des jeunes Saint-Jean-

Baptiste. Pour marquer le 50e anniversaire des luttes populaires dans lesquelles le Compop prend ses racines (d’abord avec le Mouvement Saint-Gabriel, qui devint le Comité de citoyens Saint-Gabriel puis le Comité populaire Saint-Jean-Baptiste), plusieurs montages photographiques vous seront présentés dans les prochaines éditions du journal pour en faire le portrait.

Longue vie aux luttes citoyennes !

Longue vie au Compop !

 

Le Compop en mode 50e