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Des appuis à la Coopérative La Face cachée

Dans le cadre des consultations publiques autour du développement de l'Îlot Irving, une quinzaine d'organismes du quartier et des environs ont appuyé l'implantation de la Coopérative La face cachée. Voici la lettre qu'ils ont fait parvenir aux membres du Conseil de quartier Saint-Jean-Baptiste. Notez que l'Association des gens d'affaires du faubourg (AGAF) a fait parvenir une version légèrement épurée de la même lettre d'appui au Conseil de quartier et une opinion favorable au Conseil d'Arrondissement (voir plus bas).


Québec, 15 juin 2011

Coopérative La face cachée

Depuis l'automne 2009, le Comité populaire accompagne un comité de requérant-e-s de logement social pour fonder une nouvelle coopérative d'habitation dans le quartier. Au fil des rencontres, un projet à pris forme : La face cachée. Cette page veut vous le présenter.

Pendant quelques mois en 2011, nous avions cru pouvoir implanter la coopérative sur le site de l'Îlot Irving, dans le cadre d'un projet mixte coop-condos. Toutefois, la population en aura décidé autrement (en effet, la modification au zonage nécessaire pour rendre possible la portion condo du projet a été rejeté à 53% des voix lors d'un référendum tenu en février 2012). Depuis, la coopérative est itinérante et cherche un terrain où se construire. Étant donné la rareté des terrains dans Saint-Jean-Baptiste, les requérant-e-s ont choisi d'élargir leurs horizons et cherchent partout au centre-ville (de préférence en haute-ville).

Documents sur la coop

(*) Il s'agit de l'adhésion au comité de requérant-e-s, une liste d'attente en quelque sorte, la sélection pour les logements de la coop se fera plus tard par les membres fondateurs.


La nouvelle coopérative aurait voulu s'implanter sur la rue Richelieu. Photo : Nicolas Lefebvre Legault

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Lettre ouverte - La mixité sociale sera-t-elle au rendez-vous dans les grands projets d’habitation à Québec?

Par Typhaine Leclerc-Sobry

Les projets immobiliers ne manquent pas à Québec par les temps qui courent : écoquartiers à la Pointe-aux-Lièvres, à D’Estimauville et dans Saint-Sacrement, nouveau quartier résidentiel à Beauport, grands développements à Sainte-Foy. Dans une ville où les logements sont rares et les loyers, trop chers, la nouvelle pourrait être bonne. Toutefois, on retrouve partout la même inquiétude : l’inclusion de ménages à faibles et moyens revenus ne semble pas être une priorité.

Le FRAPRU accuse Raymond Bachand d’avoir renié la parole donnée aux locataires à faible revenu

17 mars 2011 - Le FRAPRU ne cache pas sa colère face au budget présenté par le ministre des Finances, Raymond Bachand. Non seulement celui-ci viole-t-il un engagement électoral du premier ministre du Québec, Jean Charest, mais il rend la construction de logements sociaux dépendante de nouveaux modes de financement présentement élaborés par la chaire de recherche CIRANO qui, l’été dernier, a mené une charge à fond de train contre le logement social.

Le FRAPRU se mobilise : « Un budget sur cinq ans, 50 000 c’est urgent! »

Photo: Étienne Grandmont

Par Nicolas Lefebvre Legault

Près de 1 000 locataires ont défilé à Québec le 19 février dernier, à l’occasion de la manifestation de clôture de la Caravane du FRAPRU « en route pour le logement social ». Le mouvement pour le droit au logement veut un budget sur cinq ans pour construire 50 000 nouveaux logements sociaux dans la province. La mobilisation se poursuit le 12 mars prochain, à Montréal, avec les autres mouvements sociaux.

Près de 1000 locataires descendent dans les rues de Québec pour réclamer du logement social dans le budget Bachand

(Vidéo : compop)

La caravane du FRAPRU, qui a sillonné le Québec, tout au long de la semaine, afin de réclamer du logement social dans le prochain budget du ministre québécois des Finances, Raymond Bachand, s’est terminée par une grande manifestation dans les rues de la Capitale nationale. Près de 1000 personnes sont descendues des quatre coins du Québec pour participer à l’événement qui s’est terminé devant le Ministère des Finances où une vingtaine de tentes rouges ont été installées pour symboliser l’urgence des problèmes de logement et d’itinérance.

Le compop était là!

(Photos : Étienne Grandmont / CCCQSS)

Jour 5 de la Caravane du FRAPRU

Au cinquième jour de la Caravane du FRAPRU, «en route pour du logement social», les «caravaneux» et les «caravaneuses» se sont arrêté-e-s à Saguenay et Québec.

La caravane du FRAPRU s’arrête à Saguenay
900 logements sociaux revendiqués pour Saguenay

Jour 4 de la Caravane du FRAPRU

La caravane du FRAPRU passe à La Tuque
Le bureau de comté de la ministre Julie Boulet est transformé en logement social !

C’est en déroulant une bannière géante recouvrant le bureau de comté de la ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Julie Boulet, que le FRAPRU l’a symboliquement transformé en logement social, au cours d’une manifestation organisée à La Tuque. Cette action a eu lieu au quatrième jour de la caravane sur la route pour le logement social organisée par le FRAPRU, en vue du prochain budget du gouvernement Charest. L’organisation nationale de défense du droit au logement, qui a été accueilli par le Comité de défense des droits sociaux de La Tuque exige que ce budget comble les vides laissés par le Plan d’action gouvernemental pour la solidarité et l’inclusion sociale 2010-2015 dont Julie Boulet est la ministre responsable.

Jour 3 de la Caravane du FRAPRU

Action dans le cadre de la caravane du FRAPRU : la pénurie d’appartements est finie à Sherbrooke, pas la crise du logement

C’est par un rassemblement animé et une appropriation symbolique d’un terrain que l’Association des locataires de Sherbrooke a souligné, mercredi matin, les dernières heures passées en ville par la caravane du FRAPRU. Celle-ci a pris la route de la Mauricie pour la poursuite de ses pressions en vue d’obtenir du logement social dans le prochain budget du ministre québécois des Finances, Raymond Bachand.

Jour 2 de la Caravane du FRAPRU

Mardi le 15 février, la Caravane du FRAPRU a repris la route pour se rendre en Montérégie. C'est sous un froid glacial qu'une centaine de locataires de la région du Roussillon, de Longueuil et de Beauharnois ont exproprié symboliquement un édifice privé de logements locatifs, mardi matin, à Châteauguay, en indiquant leur volonté ferme de le voir transformer en logement social.

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