![]() ![]() ![]() ![]() . ![]() ![]() La publicité dans l'Infobourg...
|
Journal l'InfobourgL’occupation du 920 de la Chevrotière, une lutte continue!Par Hélène Vallières Le vendredi 20 septembre, les occupantes et occupants du 920 de la Chevrotière se sont fait évincer par les policiers de la Ville de Québec. L’occupation a fait coulé beaucoup d’encre dans les médias de masse, dont la couverture a amené son lot de désinformation, et a dérangé, même au sein des groupes faisant la promotion du logement social. Il convient aujourd’hui de s’arrêter un instant pour faire un bref bilan de quatre mois d’occupation. L’occupation du 920 de la Chevrotière, une initiative du Comité populaire Saint-Jean-Baptiste dans le cadre de la campagne nationale d’actions du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), s’est rapidement transformée en une action politique plus proche des squats européens. Les occupants et occupantes ont mis l’accent dès le débutsur l’aménagement de l’espace pour qu’il devienne habitable. La transformation, la rénovation et l’organisation collective de l’espace du 920 ont pris une importance déterminante dans les premiers temps. L’occupation s’est transformée en expérience de réappropriation collective unissant les gens du quartier, les voisins, les sympathisants proches ou plus distants, etc.
La crise du logement touche aussi les refuges pour sans-abriPar Stéphane Robitaille Malgré tout ce qu’on a pu dire sur la crise du logement, un de ses effets les plus pervers demeure pratiquement inconnu : l’engorgement critique des refuges pour itinérantEs et des maisons pour femmes victimes de violence. Selon les données du Regroupement pour l’aide aux itinérants et itinérantes de Québec (RAIIQ), le taux d’occupation des refuges se situait à 100 % de novembre 2001 à avril 2002. Du jamais vu dans l’histoire du regroupement. Outre la pénurie de chambres et de logements à prix abordable, le RAIIQ a détecté d’autres causes au problème, notamment la revitalisation des centres-villes (tiens, tiens...), la désinstitutionalisation ainsi que les coupures budgétaires dans les services sociaux, à l’aide sociale et à l’assurance emploi.
Le logement : un droit parmi d'autres?par Jean-Pierre Lacroix Le phénomène d'embourgeoisement urbain et la croissance des banlieues ont des effets dévastateurs sur les populations des centres-villes. L'expansion des banlieues a pour effet de vider les quartiers centraux de leurs habitants à revenu moyen ou élevé. Les usines ferment, le commerce diminue, les services se raréfient, le quartier s'appauvrit. Les propriétaires cessent d'entretenir leurs bâtiments. Ces quartiers sont majoritairement habités par des personnes à faible revenu. Saint-Sauveur et Saint-Roch à Québec, le Centre-Sud et Hochelaga-Maisonneuve à Montréal, en sont des exemples.
Subventions aux propriétaires immobiliers : Quand y’en a p’us, y’en a encore!par Stéphane Robitaille L’argent est rare, entendons-nous à qui mieux mieux lorsque nous évoquons les problèmes du quartier. Mais à l’évidence, la Ville dispose de certaines réserves pour les façades et leurs propriétaires.
La vie des enfants de tous les quartiers de la ville se vaut-elle?Par Heidi Wagner, Véronica Lê-Huu et Steve Trahan Manifestement, l’un des plus grands dangers que courent des enfants en ville résulte de la circulation automobile. Le danger croît avec la vitesse des véhicules. Il croît également lorsque les enfants sont en groupe, plus excités, plus imprévisibles, aux
Éditorial : Les points sur les « i » : Même en 2002, seule la lutte paie!Certaines personnes et certaines institutions voudraient faire croire que le style « agressif » du Comité populaire Saint-Jean-Baptiste et des autres groupes de défense de droits est déplacé, inutile, voire qu’il nuit « à la cause ». Notre rôle se rapprocherait de celui du chien dans un jeu de quilles. À les entendre, leur concertation, leur lobbying, leur discussions de corridors seraient à l’origine de toutes les avancées, de toutes les Par Nicolas Lefebvre Legault Plusieurs intervenant-e-s du mouvement coopératif attribuent à leurs seuls efforts la construction de coopératives d’habitation à Québec en général, et dans Saint-Jean-Baptiste en particulier. Nous ne nions pas le travail important des groupes de ressources techniques (GRT) et des fédérations de coopératives dans la livraison de logements sociaux, au contraire, leur expertise technique et leurs contacts politiques sont essentiels1. Mais s’il est bien de connaître les programmes gouvernementaux, force est d’admettre que sans programmes de création de logement social, toute l’expertise technique du monde ne servirait à rien.
La bonne nouvelle de l’été : Le presbytère passe finalement à LauberivièreLe sort en est jeté, le presbytère de l’église Saint-Jean-Baptiste ne deviendra pas un énième hôtel et ne sera pas cédé au privé. Sa vocation, si elle change, n’en demeurera pas moins résolument au service de la communauté, comme l’avaient souhaité les paroissiens et paroissiennes. En effet, le bâtiment a été vendu à Lauberivière pour qu’elle en fasse une ressource pour personnes itinérantes. Que les personnes sujettes à inquiétude se rassurent, le presbytère ne sera pas transformé en « ressource de première ligne » (c’est-à-dire qu’il ne deviendra pas un nouveau refuge). Il aura plutôt la vocation d’une ressource de « réinsertion » intervenant en « fin de parcours », qui s’ajoute aux autres services de Lauberivière mais ne les « concurrence » pas. L’idée de base est de fournir un logement décent et abordable à d’anciens et d’anciennes sans-abri qui ont suivi l’un des programmes de Lauberivière (retour à l’école, désintoxication, réinsertion professionnelle, etc.) et qui ne trouvent pas chaussure à leur pied sur le marché privé.
Suite du squat : « Casot dehors! »Par neonyme Non au projet du Groupe Casot, qui veut transformer en complexe à condos les lieux de l’ancien squat de la rue de la Chevrotière.
|
Le dossier du PatroRecherche dans le siteGuide de survie des locatairesNouvellesLuttes : Vie de quartier Contenu populaireAujourd'hui :Ouverture de session |