La crise du logement touche aussi les refuges pour sans-abri

Par Stéphane Robitaille

Malgré tout ce qu’on a pu dire sur la crise du logement, un de ses effets les plus pervers demeure pratiquement inconnu : l’engorgement critique des refuges pour itinérantEs et des maisons pour femmes victimes de violence.

Selon les données du Regroupement pour l’aide aux itinérants et itinérantes de Québec (RAIIQ), le taux d’occupation des refuges se situait à 100 % de novembre 2001 à avril 2002. Du jamais vu dans l’histoire du regroupement.

Le logement : un droit parmi d'autres?

par Jean-Pierre Lacroix

Le phénomène d'embourgeoisement urbain et la croissance des banlieues ont des effets dévastateurs sur les populations des centres-villes.

Subventions aux propriétaires immobiliers : Quand y’en a p’us, y’en a encore!

par Stéphane Robitaille

La vie des enfants de tous les quartiers de la ville se vaut-elle?

Par Heidi Wagner, Véronica Lê-Huu et Steve Trahan

Éditorial : Les points sur les « i » : Même en 2002, seule la lutte paie!

Certaines personnes et certaines institutions voudraient faire croire que le style « agressif » du Comité populaire Saint-Jean-Baptiste et des autres groupes de défense de droits est déplacé, inutile, voire qu’il nuit « à la cause ». Notre rôle se rapprocherait de celui du chien dans un jeu de quilles. À les entendre, leur concertation, leur lobbying, leur discussions de corridors seraient à l’origine de toutes les avancées, de toutes les
victoires. Permettez-nous d’en douter.

Par Nicolas Lefebvre Legault

La bonne nouvelle de l’été : Le presbytère passe finalement à Lauberivière

Le sort en est jeté, le presbytère de l’église Saint-Jean-Baptiste ne deviendra pas un énième hôtel et ne sera pas cédé au privé. Sa vocation, si elle change, n’en demeurera pas moins résolument au service de la communauté, comme l’avaient souhaité les paroissiens et paroissiennes. En effet, le bâtiment a été vendu à Lauberivière pour qu’elle en fasse une ressource pour personnes itinérantes.

Suite du squat : « Casot dehors! »

Par neonyme

Non au projet du Groupe Casot, qui veut transformer en complexe à condos les lieux de l’ancien squat de la rue de la Chevrotière.

Le Faubourg Saint-Jean, une étude socioéconomique

À l'été 2004, le Comité populaire a commandé une étude socioéconomique sur le quartier. Le but était de vérifier certaines intuitions concernant l'évolution du Faubourg et mieux orienter l'action du Comité pour les années à venir. Le résultat est une brochure de 40 pages qu'on peut se procurer (au coût de 4$) au local du Comité ou que l'on peut télécharger ici gratuitement (le tout est au format pdf).

Au sommaire

Une étude

Pourquoi ça prend plus de logement social dans Saint-Jean-Baptiste?

Un argumentaire…

On le sait, la part de logements sociaux est plus importante dans le quartier Saint-Jean-Baptiste qu’ailleurs. Environ 15% du parc de logement locatif du quartier est effectivement constitué de logements sociaux (coopératives, HLM et OSBL d’habitation). Malgré cela, le Comité populaire Saint-Jean-Baptiste est d’avis qu’il faut quand même continuer de revendiquer «notre part» du développement de logements sociaux. Voici pourquoi.

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