Par Fabien Abitbol

Le mercredi 15 juin se tenait au centre Lucien-Borne ce que l’on pourrait considérer comme la première assemblée générale d’Espace solidaire « nouvelle formule », qui a récemment bénéficié d’une subvention de la Ville de Québec en vue de l’étude de faisabilité du Carrefour de généalogie de l’Amérique francophone (lire L’Infobourg de mai 2016, p. 3).

Le conseil d’administration (CA) est depuis 2014 fixé à 11 membres, dont statutairement deux représentants de la fabrique, un représentant du conseil de quartier, et un représentant du comité du patrimoine. Deux membres du CA ne se représentaient pas : Mme Véronique Huot (qui assumait la trésorerie) et M. Marc Bouchard (architecte) étaient donc à remplacer. Mme Carole Savaria (représentant le comité du patrimoine) et M. Jean-Robert Fauché, tous deux sortants, ont été élus par acclamation pour un mandat d’un an. Mmes Ginette Lelièvre et Pascaline Lamare ont quant à elles été élues par acclamation pour deux ans. Deux postes restent à pourvoir.

Le rapport d’activité et la trésorerie (arrêtée au 31 mars, donc ne tenant pas compte de la subvention de la Ville ni de la commande de l’étude de faisabilité) ont été adoptés sans vote. Les résultats de l’étude de faisabilité devraient être connus à la mi-juillet. Le Carrefour de généalogie, tel que le prévoit Espace solidaire, ferait une large part aux activités communautaires, avec notamment une rénovation du sous-sol. Pour ce qui concerne l’église Saint-Jean-Baptiste proprement dite, la répartition de l’espace laisserait un tiers de la nef au culte, le reste étant dévolu au Carrefour de généalogie.

L’ensemble des dépenses, sur plusieurs années, serait de l’ordre de 16 millions $, incluant la dizaine de millions nécessaires aux travaux de l’édifice (pris en charge à 80 % par le gouvernement), somme qui manquait à la fabrique et qui a poussé le diocèse à fermer l’église à la Pentecôte 2015. Notons par ailleurs que l’année 2016 marque le 25e anniversaire du classement de l’édifice au patrimoine par le ministère de la Culture. Depuis cette date, 6 millions $ de travaux ont été réalisés à l’église, mais il n’y en a pas eu depuis cinq ans.

Si l’étude de faisabilité s’annonce concluante, il n’est pas question d’attendre cinq ou six ans, soit le temps que tous les travaux soient réalisés, avant d’ouvrir, mais de viser l’année 2018, pouvait-on comprendre des quelques explications données en cours de séance.

L’organisme prévoit d’étoffer sa communication, pour l’instant limitée à sa page Facebook et au site Internet (www.carrefourdegenealogie.com). Pour contacter l’organisme par courriel : info@carrefourdegenealogie.com

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Extrait du numéro de juillet 2016 du journal l'Infobourg

Carrefour de généalogie : une AG de mise en place